Cygnes particuliers
Il ne laisse pas indifférent, avec son long cou et son élégance naturelle, son plumage immaculé. Majestueux, il niche sur les rives de nos lacs artificiels, de nos parcs urbains. Drôle d’animal qui a toujours fasciné et nourri l’imaginaire des hommes et qui, maintenant, du côté de Saint-Omer, attire leur détestation. J’ai lu cela ce week-end dans « la Voix du Nord », j’ai vu cela, le soir, à la télévision.
C’est au printemps, c’est en ce moment, que le cygne commence à bâtir son nid que protège le mâle, tandis que la femelle couve les œufs pendant près d’un mois. Un partage des rôles finalement très conventionnel, convenez-en. Les petits – qu’on appelle les cygneaux – parviennent à se libérer eux-mêmes de leur coquille. Au bout de deux jours, ils ont déjà l’apparence d’un cygne et sont aussi capables de se nourrir tout seuls. Il leur faudra, en revanche, apprendre à reconnaître les dangers de la vie. Et ceux-là ne manquent pas… J’ai lu cela dans « la Voix du Nord », j’ai vu cela à la télévision.
Et dire que de tout temps, le cygne a fasciné. Tantôt messager des dieux, tantôt annonciateur de la mort, il a nourri les imaginaires et les légendes. Ainsi en va-t-il de Zeus, dieu grec, se transformant en cygne pour séduire Léda Ou encore ce fameux « Lac des Cygnes » de Tchaïkovski. Parfois dérangés dans leur habitat naturel par les distractions humaines - comme lorsqu’un enfant lance son bateau télécommandé sur un plan d’eau - ces majestueux animaux ont connu une « actualité » dramatique en février 2006 : beaucoup ont été victimes de la grippe aviaire. Comme d’autres… Voilà maintenant qu’on reparle d’eux, dévoreurs de champs de Clairmarais et d’ailleurs.
Pour ma part, je me souviens d’un cygne enchantant mon enfance, - et surtout la jeunesse de mon grand-père me faisant découvrir le monde -, au jardin Méaulens à Arras. « Léon, Léon ! », l’appelait-on, couinions-nous, main dans la main. Nous répondait-il ? Bien sûr… Et nous de lui lancer des tartines de pain.
Je me rappelle aussi, bien plus tard, d’un cygne sauvagement assassiné au zoo de Lille.
Il faut savoir aimer les cygnes. Ailes de légendes…
C’est au printemps, c’est en ce moment, que le cygne commence à bâtir son nid que protège le mâle, tandis que la femelle couve les œufs pendant près d’un mois. Un partage des rôles finalement très conventionnel, convenez-en. Les petits – qu’on appelle les cygneaux – parviennent à se libérer eux-mêmes de leur coquille. Au bout de deux jours, ils ont déjà l’apparence d’un cygne et sont aussi capables de se nourrir tout seuls. Il leur faudra, en revanche, apprendre à reconnaître les dangers de la vie. Et ceux-là ne manquent pas… J’ai lu cela dans « la Voix du Nord », j’ai vu cela à la télévision.
Et dire que de tout temps, le cygne a fasciné. Tantôt messager des dieux, tantôt annonciateur de la mort, il a nourri les imaginaires et les légendes. Ainsi en va-t-il de Zeus, dieu grec, se transformant en cygne pour séduire Léda Ou encore ce fameux « Lac des Cygnes » de Tchaïkovski. Parfois dérangés dans leur habitat naturel par les distractions humaines - comme lorsqu’un enfant lance son bateau télécommandé sur un plan d’eau - ces majestueux animaux ont connu une « actualité » dramatique en février 2006 : beaucoup ont été victimes de la grippe aviaire. Comme d’autres… Voilà maintenant qu’on reparle d’eux, dévoreurs de champs de Clairmarais et d’ailleurs.
Pour ma part, je me souviens d’un cygne enchantant mon enfance, - et surtout la jeunesse de mon grand-père me faisant découvrir le monde -, au jardin Méaulens à Arras. « Léon, Léon ! », l’appelait-on, couinions-nous, main dans la main. Nous répondait-il ? Bien sûr… Et nous de lui lancer des tartines de pain.
Je me rappelle aussi, bien plus tard, d’un cygne sauvagement assassiné au zoo de Lille.
Il faut savoir aimer les cygnes. Ailes de légendes…
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