Ok, Shadoks !
Le 29 avril 1968, voici que surgit pour la première fois sur nos écrans de télé, une séquence de deux minutes : dessin ultradépouillé, situation improbable, morale délicieusement anarchisante. Du petit vitriol minimaliste, nihiliste, jubilatoire.
Les Shadoks ont un QI d’huitre et ils pompent dans le vide sans trop savoir pourquoi tandis que les Gibis, eux, rigolent. Les bestioles ne respectent pas la sacro-sainte valeur travail, ni le pouvoir, ni le savoir qui s’incarnent à travers le professeur Shadoko, un devin plombier veul et prétentieux. En plus, la planète shadok et sa fusée grotesque, clouée au sol, moque allégrement l’héroïsme de la conquête de l’espace.
Il fallait être bien déluré pour aimer cette planète informe peuplée de volatiles pompeurs montés sur des échasses.
Les Shadoks ont un QI d’huitre et ils pompent dans le vide sans trop savoir pourquoi tandis que les Gibis, eux, rigolent. Les bestioles ne respectent pas la sacro-sainte valeur travail, ni le pouvoir, ni le savoir qui s’incarnent à travers le professeur Shadoko, un devin plombier veul et prétentieux. En plus, la planète shadok et sa fusée grotesque, clouée au sol, moque allégrement l’héroïsme de la conquête de l’espace.
Il fallait être bien déluré pour aimer cette planète informe peuplée de volatiles pompeurs montés sur des échasses.
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