Le triomphe des faux culs
Peut-être vous souvenez-vous, « chairs amies » et chers amis, de l’admirable expo Rubens qui illumina le Palais des Beaux-arts de Lille en 2004 ? Décolletés et corps entrelacés. Imbriqués. Des corps cambrés ou penchés. Des femmes bien balancées. Des hommes enfin bien lunés et portés à leur plus haut degré de puissance musculaire. Rappelez-vous Prométhée enchaîné ou Cimon pourtant condamné à la faim ! Des courbes et des contre-courbes.
Canon, les chairs ! Ah ! les rondeurs de la belle Hélène, 17 ans, la seconde épouse de Rubens ! Les courbes sont à la hausse, par rapport à sa première, Isabelle, peinte deux fois en six ans d’intervalle dans la même robe, la pôvre ! Ni faible, ni triste, la chair ! Comme un parfum d’érotisme. Des montées de sève à côté des descentes de croix !
On salue aujourd’hui le retour des fesses. Des fesses, enfin ! Des fausses, d’accord, mais des fesses. Pas tout à fait aussi généreuses que celles peintes par Rubens, mais rebondies, comme celles de Joséphine Baker, de Marilyn Monroe ou de Pénélope Cruz. Après le soutien-gorge qui fait pigeonner les seins en les rapprochant, vive le faux cul ! Deux coussinets placés dans la petite culotte donnent à celles qui les portent un derrière plantureux. Une cambrure à la Grace Jones. En vente dans les magasins. Certainement moins cher qu’une opération esthétique. Et sûrement moins douloureux ! Entrez dans la danse de la fesse fausse !
Envie de croupe, besoin de rondeurs ! Saugrenue cette idée du retour au fessier généreux, au moment où les magazines exhortent les femmes à perdre des kilos et continuent d’afficher des mannequins anorexiques ? En tout cas, ça semble du dernier chic : la croupe en toc, des fesses en trompe l’œil, l’arrière-train tendance callipyge. Les femmes se mettent à la rondeur artificielle. On veut du pulpeux, du structuré. Rien que pour mater. Au déshabillage, c’est une autre histoire. Les pin-up au pinacle ? Affirmatif.
Canon, les chairs ! Ah ! les rondeurs de la belle Hélène, 17 ans, la seconde épouse de Rubens ! Les courbes sont à la hausse, par rapport à sa première, Isabelle, peinte deux fois en six ans d’intervalle dans la même robe, la pôvre ! Ni faible, ni triste, la chair ! Comme un parfum d’érotisme. Des montées de sève à côté des descentes de croix !
On salue aujourd’hui le retour des fesses. Des fesses, enfin ! Des fausses, d’accord, mais des fesses. Pas tout à fait aussi généreuses que celles peintes par Rubens, mais rebondies, comme celles de Joséphine Baker, de Marilyn Monroe ou de Pénélope Cruz. Après le soutien-gorge qui fait pigeonner les seins en les rapprochant, vive le faux cul ! Deux coussinets placés dans la petite culotte donnent à celles qui les portent un derrière plantureux. Une cambrure à la Grace Jones. En vente dans les magasins. Certainement moins cher qu’une opération esthétique. Et sûrement moins douloureux ! Entrez dans la danse de la fesse fausse !
Envie de croupe, besoin de rondeurs ! Saugrenue cette idée du retour au fessier généreux, au moment où les magazines exhortent les femmes à perdre des kilos et continuent d’afficher des mannequins anorexiques ? En tout cas, ça semble du dernier chic : la croupe en toc, des fesses en trompe l’œil, l’arrière-train tendance callipyge. Les femmes se mettent à la rondeur artificielle. On veut du pulpeux, du structuré. Rien que pour mater. Au déshabillage, c’est une autre histoire. Les pin-up au pinacle ? Affirmatif.
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