Jeudi 8 janvier 2009
Rotterdam est une ville trop souvent ignorée des touristes étrangers, mais pas des hollandais. Les jeunes Bataves le savent et le prouvent en s’y rendant en masse chaque week-end :
Rotterdam est la ville la plus vivante et la plus amusante du pays ! L’anti Amsterdam par excellence, le miroir inversé. Ici, on est loin, très loin, du charme suranné et « muséifié » de
la Venise du Nord, cité romantique et labyrinthique striée d’innombrables ponts et de canaux en forme de toile d’araignée.
Totalement détruite en mai 1940 par les bombardements allemands, Rotterdam a été reconstruite, après guerre, sur le modèle des « villes nouvelles » : mornes et larges avenues, myriades de tours de bureaux, absence de places centrales… Bref, une cité éclatée en une multitude de quartiers sans âme. Ces deux dernières décennies, la mégacité portuaire à la fade modernité a su se métamorphoser en multipliant des projets architecturaux osés et futuristes : immeubles d’habitations en forme de cubes près du vieux port, gratte-ciel élancés et racés, galeries commerçantes au design dernier cri…
Depuis 2003, Rotterdam peut aussi se glorifier d’être devenue la capitale nationale du clubbing : cafés musicaux, restaurants tendance, clubs atypiques et originaux ont proliféré. Une vie nocturne trépidante symbolisés par ces quatre exemples de lieux festifs, autant d'étapes d'une nuit marathon aux éclats les plus divers. On commencera par le Rotown (1), café restaurant sous verrière fort prisé de la clientèle rock et des clubbers. On poursuivra par la curiosité numéro un du moment, le très innovant Watt (2), ouvert en septembre 2008, un mégaclub resto salle de concert sur trois niveaux : l’ex club Mytown s’est refaçonné en club « durable » et « écologiquement correct ». A deux heures du matin, on ira transpirer sur le bouillant dance-floor du Catwalk (3) convivial club techno house à la programmation pointue. Enfin, dans un registre plus underground (musicalement hétéroclite, de l’électro au rock), on achèvera la nuit au Worm (4), un ancien cinéma recyclé en club hype et cool.
En se rendant dans la deuxième ville des Pays-Bas, ville d’origine du leader populiste d’extrême-droite, Pim Fortuyn assassiné en 2002, on se félicitera de savoir que Rotterdam a depuis le 5 janvier 2009, un nouveau bourgmestre qui possède la double nationalité néerlandaise et marocaine, Ahmed Aboutaleb, étoile montante du parti travailliste (PVDA) et ancien secrétaire d'état aux affaires sociales. C’est aussi cela la « différence » hollandaise.
(1) Rotown, Nieuwe Binnenweg 19
(2) Watt, West Kruiskade 26-28
(3) Catwalk, Weena Zuid 33
(4) Worm, Achterhaven 148
Totalement détruite en mai 1940 par les bombardements allemands, Rotterdam a été reconstruite, après guerre, sur le modèle des « villes nouvelles » : mornes et larges avenues, myriades de tours de bureaux, absence de places centrales… Bref, une cité éclatée en une multitude de quartiers sans âme. Ces deux dernières décennies, la mégacité portuaire à la fade modernité a su se métamorphoser en multipliant des projets architecturaux osés et futuristes : immeubles d’habitations en forme de cubes près du vieux port, gratte-ciel élancés et racés, galeries commerçantes au design dernier cri…
Depuis 2003, Rotterdam peut aussi se glorifier d’être devenue la capitale nationale du clubbing : cafés musicaux, restaurants tendance, clubs atypiques et originaux ont proliféré. Une vie nocturne trépidante symbolisés par ces quatre exemples de lieux festifs, autant d'étapes d'une nuit marathon aux éclats les plus divers. On commencera par le Rotown (1), café restaurant sous verrière fort prisé de la clientèle rock et des clubbers. On poursuivra par la curiosité numéro un du moment, le très innovant Watt (2), ouvert en septembre 2008, un mégaclub resto salle de concert sur trois niveaux : l’ex club Mytown s’est refaçonné en club « durable » et « écologiquement correct ». A deux heures du matin, on ira transpirer sur le bouillant dance-floor du Catwalk (3) convivial club techno house à la programmation pointue. Enfin, dans un registre plus underground (musicalement hétéroclite, de l’électro au rock), on achèvera la nuit au Worm (4), un ancien cinéma recyclé en club hype et cool.
En se rendant dans la deuxième ville des Pays-Bas, ville d’origine du leader populiste d’extrême-droite, Pim Fortuyn assassiné en 2002, on se félicitera de savoir que Rotterdam a depuis le 5 janvier 2009, un nouveau bourgmestre qui possède la double nationalité néerlandaise et marocaine, Ahmed Aboutaleb, étoile montante du parti travailliste (PVDA) et ancien secrétaire d'état aux affaires sociales. C’est aussi cela la « différence » hollandaise.
(1) Rotown, Nieuwe Binnenweg 19
(2) Watt, West Kruiskade 26-28
(3) Catwalk, Weena Zuid 33
(4) Worm, Achterhaven 148